Auzolan, la journée du droit au logement qui s’est tenue à Bayonne les 10 et 11 octobre, a été l’occasion pour la plateforme Herrian Bizi – Se loger au Pays (qui réunit 32 organisations, dont Alda), de dévoiler une série de mesures à l’attention des équipes candidates aux élections municipales de 2026 pour une politique ambitieuse et volontariste du logement au niveau local.
Ces 17 mesures se répartissent en 6 thèmes clés :
– Développer le logement social
– Réguler les résidences secondaires
– Enrayer la transformation des logements en meublés de tourisme permanents
– Protéger le foncier agricole
– Utiliser les logements vacants
– Pour le droit de vivre et se loger au Pays.
La liste des mesures est accessible en ligne en cliquant sur ce lien et sera communiquée à toutes les listes candidates pour qu’elles intègrent dans leurs programmes des actions pour une politique du logement ambitieuse et volontariste.
Les résultats seront publiés en ligne et accessibles au grand public en amont des élections.
Pour le droit de vivre et se loger au Pays, Herrian Bizi Nahi Dugu !
Mixité sociale avec 70% de logements sociaux?
Bayonne est un aspirateur de candidats aux logements, seule ville du Pays Basque à être dans les clous SRU.
Pourquoi s’offusquer des possibilités offertes aux classes moyennes qui souffrent également et ne bénéficient d’aucun accompagnement?
A ma connaissance Bayonne est sous la barre de résidences secondaires (17%)
Le vrai débat c’est le mauvais choix de l’artificialisation pour augmenter le nombre de logements.
Face au Prissé, exemplaire sur le papier mais dont la réalité peut interpeler, le poumon vert qui fait face à ce projet (Lana Piquessary) est menacé par un projet (non encore verrouillé) de 335 (62 logements à l’a) logements dont le descriptif très vertueux est une copie de celui du Prissé et impactera la qualité de vie au Prissé sans parler de l’engorgement de la circulation qui existe déjà alors que le Prissé n’est pas encore pleinement occupé.
Le combat pour le logement social est un juste combat, l’adaptation de la taille des logements en est également un (36% des ménages du PB comprennent une seule personne)
C’est un problème complexe et je crains que la pression sur les maires et l’impact non raisonné de la loi ZAN ne nous poussent vers un habitat où il ne fera pas bon vivre comme je le constate au Prissé qui ressemble plus à un empilement bétonné qu’à un espace de vie. Si demain le projet Lana/Piquessaru est du même acabit! Je pourrais ajouter à cela le style des projets immobiliers qui ne se soucie pas de son intégration au Pays Basque comme cela a pu être assez remarquablement fait à Saint Pierre d’Irube où j’aime aller. Les articles de M. Petitjean sont généralement documentés, intéressants et éclairants