Ce n’est pas très étonnant, mais le logement a occupé une place très importante dans les débats des élections municipales. Que ce soit Moleres à Hendaye, Aguilera à Biarritz, le Prissé à Bayonne, Marienia à Cambo, l’enjeu de fond est le même : que fait-on des terres et des espaces restreints dont on dispose ? Du logement social ? Alors comment s’assurer qu’il ne se retrouve pas un jour dans le marché spéculatif ? Et puisque bien souvent les opérations de logement social sont couplées avec la construction de logements privés classiques, est-on bien en train de répondre complètement au problème ? Et s’il faut loger toutes celles et ceux qui vivent ici, comment s’assurer de préserver également les terres agricoles et les ressources naturelles ?

Face aux tentatives de remettre en cause le règlement de compensation, qui a permis de sauver et regagner des milliers de logement de la prédation d’Airbnb, ou face aux menaces régulières portées sur le logement social, il est rassurant que le nouveau Président de la Communauté d’Agglomération Pays Basque, Alain Iriart, s’affirme pour le droit de vivre et se loger au Pays et se soit engagé à protéger les acquis de la mandature précédente.

Mais notre capacité d’agir ne se limite pas à désigner qui nous représente dans les mairies. Elle s’exerce au quotidien, dans toutes les actions que nous mettons en œuvre pour défendre la solidarité et l’entraide. Elle s’applique aussi lorsque nous devons décider quelles associations vont réellement défendre nos intérêts collectifs auprès des offices HLM lors des élections des représentants des locataires HLM.

Ensemble, nous pouvons tout faire changer !

« Notre capacité d’agir ne se limite pas à désigner qui nous représente dans les mairies. Elle s’applique aussi lorsque nous devons décider quelles associations vont réellement défendre nos intérêts collectifs auprès des offices HLM. »