Ensemble, on gagne

Nicole, 81 ans, habitante du quartier d’Orio à Hendaye, a dû s’absenter de chez elle pendant trois semaines pour une cure. À son retour, c’est l’horreur : elle trouve son appartement dévasté par les rats. Trous dans les murs, fils rongés, vêtements grignotés, détritus… Nicole est démunie. Elle sollicite les services sociaux puis le bailleur sans obtenir de soutien dans l’urgence. Elle contacte alors Alda. Des bénévoles lui rendent visite, la conseillent et interpellent par courrier l’Office 64 et la mairie. Suite à cela, une indemnité lui est proposée afin de couvrir une partie des frais qu’elle avait engagés, certes loin du préjudice subi. Des réparations sont réalisées et, enfin, un accompagnement est mis en place par le CCAS pour l’aider dans ses démarches et son quotidien. Nicole, heureusement combative retrouve peu à peu le moral et a même repris le chemin de la piscine.

 

Catherine*, 55 ans, a une maladie qui lui fait perdre l’équilibre et la fatigue fortement. Comment continuer à monter l’escalier étroit de son appartement en duplex pour accéder aux autres pièces à l’étage sans risquer de chuter ? Elle demande une mutation depuis 10 ans lorsqu’elle contacte Alda, exaspérée que sa demande n’aboutisse pas, alors que le corps médical recommande aussi un déménagement. Son bailleur ne répond pas. Catherine n’a pas lâché l’affaire et Alda l’a accompagnée dans ses démarches pour qu’une ergothérapeute visite le logement. Conclusion de la spécialiste : il faut un relogement rapide. 3 mois après le passage de l’ergothérapeute, Catherine et son mari se voient enfin attribuer un nouveau logement adapté à leur situation. 

 

Quand Philippe* sollicite l’aide d’Alda, cela fait déjà plus d’un an qu’il se lave au lavabo car il n’arrive plus à enjamber sa baignoire. Il demande l’adaptation de sa baignoire en douche à HSA en 2022, sans succès. Suite à un traitement médical lourd, il demande à nouveau une adaptation de sa salle de bain début 2024. Et la MDPH reconnaît son invalidité à 80%. Mais 6 mois après sa seconde demande, toujours rien. Il contacte alors Alda en septembre 2024 pour demander du soutien dans ses démarches. Suite à plusieurs lettres de Philippe et d’Alda, HSA répond enfin au locataire, resté sans réponse depuis le début. Une ergothérapeute fait la visite du logement en avril 2025, HSA accepte les travaux à faire et enfin, 21 mois après sa seconde demande, Eiffage fait les travaux en septembre. Ensemble, nous avons fait reconnaître l’urgence de la situation. 

 

*prénoms modifiés